19/05/2008

Adaptation

Je commence à apprécier l'hospitalité malgache comme il se doit. Je commence... Le processus d'adaptation est assez long. Tana est une ville où les rapports sont faussés par la pauvreté réelle, et la pauvreté de prise en main. En ce sens, la France et les pays colonisateurs ici à Madagascar et ailleurs dans le monde, y sont pour beaucoup. La population a été longtemps sous perfusion, à ce point qu'aujourd'hui, certains malgaches tendent la main naturellement à l'occident comme un oisillon tend le cou à sa mère, en criant.

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22/02/2008

Les Frontières

De loin dans le temps et l’espace, ce qui me passionne sont les frontières, les transformations, les passages d’un état à un autre. Petit je me prenais de passion pour des choses diverses, les bonzais par exemple et la fascination à tenir dans un état nain, un arbre amené à devenir géant.


 

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16/10/2007

Nouvelles de l'océan indien

Hier, une femme m'a envoyé un mail, un mail tout simple, me disant qu'elle faisait son arbre généalogique, et que le nom Didier De Saint Amand apparaissait sur cet arbre. Or il n'y a qu'une famille Didier De Saint Amand, puisque ce nom est né d'une erreur de report en mairie en France au XVI ème siècle je crois.
Je suis le seul Didier De Saint Amand qu'elle ai trouvé sur le net, et nous voici parti dans des échanges e-epistolaires...

Voilà, je sais que j'ai une partie de ma famille à Maurice, tous métisses... Mon étoile ne m'a pas menti. Le jour où j'ai décidé de la suivre pour partir à la recherche de mon histoire, je lui ai fait confiance, aujourd'hui elle m'ouvre des ciels nouveaux, des aventures extraordinaires. Merci mon étoile tout simplement.

Suivre ce que l'on a au fond de soi, écouter la veilleuse qui fera jaillir le feu de la vie, voici ce que m'apprend la vie chaque jour.
C'est tout simplement énorme. En un instant, tout s'éclaire, les périodes sombres d'incertitudes et de doutes, aussi semés par l'entourage, s'effacent comme une brume devant les rayons du soleil. La force qui nous a fait tenir est récompensée et se régénère d'un seul coup, profondément, sereinement, pour de nouveau faire face au prochain hiver, celui-là peut-être moins rigoureux. Qu'importe, le bruit des pas dans la neige donne une couleur particulière aux rythmes du sud qui m'animent, qui me guident.
Merci Nadine, cousine lointaine, pour ce nouvel instrument contribuant à la musique de ma vie.

 

05/10/2007

Refonte

Bonjour à tous,
comme vous le voyez, le blog a reçu un nouveau bandeau et un petit lifting.
J'ai ajouté ici les notes d'autres de mes blogs afin de créer ici un espace plus large et correspondant à mon expression écrite, sous toutes ses formes. Je posterai donc des notes sombres (dont vous avez l'habitude) et aussi des notes plus droles dans la rubrique "mieux vaut en rire". Vous trouverez également les morceaux que je compose dans la rubrique musique et des poésies.
J'espère que cette nouvelle mouture vous plaira.

Dites-le moi en commentaires svp. La critique aide à s'améliorer.
Bien à vous chers lecteurs.

05/07/2007

Lettre au vent de l’oubli fait femme

Le temps s’échappe.

Il fuit, l’air de rien comme un amant malin, désolé d’être vif, trop peut-être pour qu’on le contienne. J’en ai aimé des femmes, parfumé des matins calmes sur le fil d’un rasoir attrapé en toute hâte pour ne pas voir se rendre l’âme de la nuit déjà évanouie, dans les premières lueurs.

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30/05/2007

Retournement de la chaussette "temps"...

d444b78306d18375bec8a08c8fb40917.jpgPetite reflexion autour du temps suite à un edito de Shoan
Le temps, le temps... si autour de vous, vous avez des personnes qui vous disent qu'elles n'en ont pas, alors pourquoi portent-elles au poignet un instrument pour le mesurer ?
C'est un peu comme si j'avais un test de Qi toujours dans ma poche, pour quoi faire?
Pour mesurer, faire de la veille au cas où au moment où du temps passerait, je veux dire du temps libre (ou un éclair d'intelligence dans mon cas..;hihi), je puisse le saisir ou en tout cas me rendre compte qu'il est passé ?

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28/05/2007

Commentaires

BOnjour, je viens de m'appercevoir en effet que les commentaires n'etaient plus accessibles.

Vous pouvez les laisser sur cette note et les prochaines.
Désolé pour ce petit problème.

A très bientôt.

 

27/01/2007

Bourrasques et Bambous

Après des tempêtes et des brouillards, le soleil perce à nouveau timidement la couche épaisse de nuages qui assombrissait mon ciel de Flibustier.
Comme je l'ai appris en Aikido, j'ai fait le bambou, j'ai plié, souffert et le vent a fini par ralentir, jusqu'à n'être plus qu'une caresse.

Mes voiles se regonflent d’un souffle neuf et commencent à sécher, doucement. Depuis 6 mois , des événements cataclysmiques ont balayés les plaines de mon innocence jusqu’à en faire une culture sur brûlis, incandescente et ravagée.

Je vous en ferai part peut-être je ne sais pas encore, tout a été consigné, comme un recueil  sanguinolant et encore chaud des 7 derniers mois pendant lesquels je n’alimentais plus ce blog.

Il m'a fallu du temps. Ce temps qui donne et qui reprend, ce temps qui efface et ravive, ce temps avec lequel il ne faut pas se battre car c’est se battre soi-même que de courir en regardant derrière.

Bref, cette période a aussi été une phase de mûrissement pour ce projet. Ca a pris “le temps de monter” (au cerveau ) comme on dit à Mada. J’ai plein de nouvelles idées d’approche, plus ouvertes, beaucoup plus ouvertes sur les autres. Je vous en ferais part régulièrement. A très bientôt.

04/05/2006

21/ Refexions, difractions, cornichons (désolé c'est tout ce que j'ai trouvé)

Un mois d’écoulé à nouveau.
Je ne peux m’astreindre à écrire cette histoire chaque jour. 
Ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas non plus par simple manque de temps.
Que se passe-t-il alors? Quelque chose bloque, coince aux entournures. Une chose qui me fait penser à mon récit, à ce que je dois en faire, chaque jour, mais qui m’empêche de prendre la plume. Besoin de réflexion, je ne sais pas puisque c’est en écrivant que je réfléchis...

Alors quoi?

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03/05/2006

20/ Déjà deux mois

Fichtre, en effet, que de secondes écoulées depuis le jour ou je me suis glissé la dernière fois dans l'athmosphère ennivrante de mon récit. Le temps est une poudre qui file entre les doigts... et bien qu'elle file cette poudre, encore et encore, cela prouve simplement que l'on vit.

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